Ça fait maintenant cinq ans que tu les as quittés,
Depuis ce soir où tout a basculé.
Pourtant cela, tu ne l’avais pas mérité :
On t’a enlevé ton petit ange aimé.
[Refrain]
Et depuis ce jour, tu cries :
« Au secours, venez me sauver, me libérer !
Je n’ai rien fait, elle m’a été enlevée, elle a été tuée, et vous m’accusez…
Du meurtre de mon petit ange adoré. »
Ce soir-là, ta fille, de l’école, n’était pas rentrée ;
Du moins, c’était ce que tu croyais.
Tu t’étais assoupie sur ton grand canapé,
Et lors de ton réveil, elle s’était envolée.
[Refrain]
Son cartable gisait dans le hall d’entrée,
Indiquant qu’elle devait être déjà rentrée.
Tu te souvîns alors d’avoir, à quelqu’un, parlé ;
D’avoir autorisé ton fils à aller jouer.
[Refrain]
Tu t’es rendue compte que tu t’étais trompée,
Que ce n’était pas lui que t’avais autorisé.
C’était elle qui était partie,
Mais elle n’y est jamais arrivée.
[Refrain]
Paniquée, tu as, ta mère, appelée ;
Et avec ton autre bout de chou tu as cherché.
Puis tu as fini par contacter les autorités,
Qui tout de suite t’ont fait accuser.
[Refrain]
Interrogée, puis en audition placée,
Tu as pensé que ce n’était qu’une formalité.
Les policiers se sont mis à sa recherche,
Mais se sont arrêtés à peine la nuit tombée.
[Refrain]
Le lendemain matin, ils l’ont retrouvée ;
Ou plutôt son petit corps sans vie laissé.
Elle gisait là, la tête dans l’eau plongée,
A deux-cent mètres de chez elle, abandonnée.
[Refrain]
Son petit visage semblait apaisé,
Mais sur son corps, plusieurs ronces l’avaient griffée.
Dans sa petite main un cheveu se trouvait,
Et à ses pieds les deux baskets manquaient.
[Refrain]
Les deux chaussettes ont été retrouvées,
Mais les baskets, nul ne les a jamais revues.
Pour trouver une preuve, chez toi on les a cherchées ;
Ne les trouvant pas, cette piste fût délaissée.
[Refrain]
Pendant trois ans ils t’ont enfermée.
Puis sans preuves ni aveux ils t’ont condamnée.
Deux ans plus tard, en appel tu te trouvais,
Mais une seconde fois, ils t’ont accusée.
[Refrain]
Tu as continué à lutter,
Et nous t’aidons dans ton combat, engagés.
Mais cette fois, garde espoir, aies la foi !
Notre combat, on le gagnera ! ! !
[
Refrain final]
Et ce jour-là tu clameras
Au monde entier
La Vérité !
Et tu seras en liberté
Tu retrouveras tes anges tant aimés,
Tes anges adorés…
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