Tania Parnisari clame son innocence ! 
Comparaison
du réquisitoire du procureur (avocat général /accusation)
et de la plaidoirie argumentée de l’avocat de la défense.

L’avocat général a d’abord justifié sa présence (sous-entendu son acceptation de cette mission) par son intime conviction forgée d’avance (ce qu’il n’a pas le droit de faire puisque c'est sur la base des débats qu’il doit lui aussi forger sa conviction).
Cette faute de droit d'un professionnel, commise d’'entrée de jeu et revendiquée implicitement comme un droit humain, visait à orienter d’emblée l’écoute des jurés dans le sens de son professionnalisme supposé, acquis par ses années de métier. 
A nouveau la dictature de l’intime conviction était à l’oeuvre.
(Le droit est le dernier rempart contre la dictature. Quand le droit saute, c'est la dictature qui s'installe...

L'avocat de Mme Parnisari épingla fermement cette injustice tout en louant le courage professionnel de son confrère d’'infortune.
(Premier rougissement de l’avocat général jusqu’aux oreilles.)
Cet abus étant préalablement posé, il pouvait jouer les professeurs de droit. Il fait un cours magistral de méthode de travail du parfait accusateur, jouant le rôle attendu de lui par la société (ceci dit, un procureur a le droit théorique de requérir un acquittement ; …Cela s’est déjà pratiqué en France dans l’affaire … ROMAN) appliqué encore une fois à ce dossier.

Or, seul le président a le dossier sous les yeux et ce sont les débats oraux qu'il conduit, les déclarations orales des témoins en application du principe du contradictoire, qui doivent l’emporter en droit. 
Donc, ce dossier devait être comme oublié, les débats l’emportant. Mais encore une fois, il n'en a rien été.
Comparant implicitement son travail à celui d’un chercheur en laboratoire, il utilise l’image de la «paillasse » du laborantin.
A gauche, il y pose la personnalité de l'accusée qu'il balaye d’un revers de main comme ne devant pas juridiquement entrer en ligne de compte. Là, le droit serait en théorie respecté en ne s'en tenant qu’'aux faits, rien qu’aux faits.
Au milieu, il pose les méthodes contestables de la prison de Mulhouse pour les balayer aussi en récusant du même coup les témoins à charge qui se sont avancés pour trouver «l’arme du crime » dans des conditions tellement douteuses.
Quand on est déjà intimement convaincu de la culpabilité de l’accusé, point n’est besoin de s'embarrasser d’une arme du crime aussi contestable... En effet, la justice ne fonctionnant pas selon les mêmes règles de droit que les services pénitentiaires, il est périlleux pour la justice de juger le pénitentiaire sous peine d'être arrosée elle-même... De plus, le droit à la présomption d’innocence était bafoué de fait depuis le début de la procédure judiciaire…. Un peu plus, un peu moins... En plus de cela, pareil choix peut être pris pour une justice ou une magnanimité. Pourquoi se priver du couvert de la justice que certains jurés pourraient prendre pour argent comptant?...
A droite, il pose le reste pour s'y appuyer, c’est à dire les «pierres » qu'il choisit pour élaborer son scénario du crime dans ce dossier qu’il qualifie lui-même de «marécageux ».
Vous avouerez que les «pierres » évoquées comme des pas japonais au beau milieu d'’un marécage prêtent à sourire. Elles montrent l’acharnement scientifique du réputé chercheur d’une vérité judiciaire qui n'a nul besoin d’être la vérité. Qui mieux que le procureur a le devoir de défendre la société jusque dans ses erreurs judiciaires, dégâts collatéraux inévitables de la nature humaine d'une machine judiciaire qui parvient péniblement à résoudre moins de la moitié des affaires qui lui sont confiées ? Comment défendre, sans se discréditer, que dans cette petite moitié il y ait encore quelques milliers de justiciables accusés (justiciés) à tort ? 
Les «pierres » du scénario du crime qui s’emboîtent comme un puzzle (le marécage a disparu comme par enchantement du chercheur devenu fin limier de la vérité …) selon la détermination implacable du lieutenant devenu commandant en ce temps record de procédure.

A cet égard, l’échange entre l’avocat de la défense et le témoin qui dit avoir vu Mme Tania Parnisari est éloquentDevant ses contradictions avec les dires de son épouse qui l’a précédée à la barre, l’avocat l’'interpelle sur sa brouette (après tout puisqu’il faut absolument une poussette selon l’'accusation, pourquoi pas une brouette ?) : « Avez-vous retrouvé votre brouette ? » Gêné, le témoin ne dit mot sur ce sujet mais répond : « Je n’accuse pas Mme Parnisari ». L'avocat d’ajouter : « Alors je commence à prendre peur » Le témoin de répondre : « Moi aussi. » …Si ce simple échange ne renseigne pas sur la pression subie par cette homme, à travers sa brouette, pour parler dans le sens décidé par l’enquêteur en chef et surtout pas dans un autre sens …. Depuis rassurez-vous, la brouette est enfin revenue, servant encore discrètement au jardin désormais clôturé et n’y traînant que le temps indispensable aux travaux. 

Mais Mme Tania Parnisari est bel et bien condamnée à 18 ans plutôt qu’à 20. Pourquoi ces 2 ans de différence à la baisse alors qu’un accusé qui persiste à faire appel, s’il est reconnu coupable, voit habituellement sa peine alourdie ?

Cette brouette n’a-t-elle pas servi d’impitoyable monnaie d’échange ? Il est troublant qu’elle ne réapparaisse qu’après le procèsNe faisait-elle pas partie des «armes du crime » précieusement conservées par la police ?

Glisser d’un alcool bu, pour se calmer d’une déconvenue amoureuse, à un alcool bu pour se calmer d'un crime, il n’y a qu’un pas, que le parquet glissant franchit allègrement. Elle appelle la police... Finalement, c’est peut-être sa plus grave erreur à cette maman, car la police veut un coupable à bon compte et elle a malheureusement le profil type défini du suspect idéal par les écoles de police : quand un enfant meurt non loin de chez lui, c'est la mère, sinon un proche, sinon un rôdeur. Vous comprendrez que la mère avec de pareils principes d'enquête, avait peu de chance de s'en tirer….
Mais, nous aussi, en pareil cas, ne l’oublions pas !

Cette version, soi-disant cohérente du puzzle dont les pièces s’assemblent, est celle choisie en quelques heures par le lieutenant de police, puis par le premier magistrat de la ville, puis par le procureur, puis par le juge d'instruction.Toutes les contradictions avec cette version seront systématiquement écartées.

Par une extrême déception amoureuse provoquée par le père de son troisième enfant, la maman de 3 enfants en tue un, la fille du premier père, celle au sujet de laquelle, elle a désormais la réputation de l’aimer mal. Mais pourquoi donc ?
Pour soulager son extrême tension ayant une personnalité d’une force peu commune... (là, la personnalité, soit disant à écarter, par souci de s'en tenir aux faits, revient au galop, pour étayer un mobile du crime qu'on pourrait qualifier de «marécageux » autant que le dossier). Un mobile du crime aussi futile, aussi léger, ne peut que la transformer en monstre froid et calculateur. N'est-elle pas réputée menteuse et manipulatrice par ses détracteurs devenus ses accusateurs ?
Autant d’'assurance apparente, car exclusivement verbale de la part d’'un professionnel de la justice pénale, donc du crime, ne peut qu'’interpeller le quidam que nous sommes, dès lors que nous ne connaissons absolument pas l’accusé de façon directe. 
Mais le ton n'y est pas. Pas de force de conviction dans les propos du procureur, seulement le langage d’un expert tentant de tirer des conclusions plausibles d’'un dossier marécageux. Il se livre servilement à un exercice commandé pour tenter de sauver les meubles en faisant endosser le sale travail par les jurés non professionnels entraînés à faire confiance à la machine judiciaire avant que de s'en défier... Une vérité judiciaire suffira. 
L'absence de chaussures ne montrerait-elle pas, plutôt qu’un oubli de la mère à l'intelligence réputée supérieure et présumée innocente, la volonté de l’agresseur d’ainsi couper court à toute velléité de fuite de l’'enfant...
Pour une femme aussi froidement machiavélique le canal tout proche n'était-il pas un moyen bien plus sûr de faire disparaître le corps et toutes traces?...
Où sont les traces de ses pas entre la route macadamisée et le ruisseau ? 
Les témoins «dignes de confiance » n’ont pas plus qu’elle d'alibi à cette heure fatidiqueQue faisaient-ils donc là, eux ? N'auraient-ils pas été manipulés par la police sur cette facile menace de les accuser à leur tour s’'ils ne l’accusaient pas elle ?
En tous cas, cette poussette supposée est tellement déterminante pour l’accusation que l’implication d’autres proches et/ou d'’un rôdeur sera écartée sur ce seul motif. La poussette rendue tellement nécessaire pour accuser Madame Parnisari devient une arme indispensable au crime qu'’il faut l'avoir pour le commettre.
Des bras musclés ne sont-ils pas assez forts pour un transport et un lancé du corps par-delà les ronces si denses en cet endroit ? Ces témoins à la poussette, au nombre de deux directs et d’un troisième indirect, sont agents municipaux pour deux d'entre eux et entraîneur du club de foot pour le troisièmeDeux ont un jardin donnant directement sur le lieu où a été découvert le corps…. N’avaient-ils aucun intérêt à se défendre d’être accusés à leur tour s’ils ne parlaient pas de façon à détourner les soupçons d’eux et à les focaliser sur la mère ?
Rien ne changera pourtant et le tour sera joué puisque les jurés, forcément ignorants de ces méthodes, suivront le professionnalisme supposé de la justice, passant outre au vieux dicton populaire qui recommande de s’abstenir dans le doute. Ils ne s’abstiendront pas, car le président fera tout ce qui est en son pouvoir dans le secret des délibérés, pour les en dissuader, arguant comme ses confrères qui l'ont précédés que l'innocence clamée est incantatoire.
Le procureur n'a-t-il pas basé son réquisitoire sur le fait que l'accusée n'avait pas changé d'un iota...
Or l'innocence sans preuves, ni aveu de culpabilité ne peut qu’être incantatoire comme la machine judiciaire l’affirme depuis le début. En pareil cas, qui ne réclamerait pas un sérum de vérité ? Cette condamnation repose donc sur une personnalité jugée capable d’avoir commis pareil crime compte-tenu d'antécédents mouvementés la rendant suspecte, et sur un témoin attestant l’avoir vue à la mauvaise heure au mauvais endroit «armée » d’une poussette pour le transport supposé du corps, invisible à cette heure là…. 


L'avocat de la défense commence par recentrer les débats, acharnés contre la mère, sur la pauvre Sophia, malheureusement toujours la grande oubliée de ce procès. Plus de 20 kilos de dossier. Sophia faisait 27 kilos !

Il a déploré, devise de la République à l’appui, le refus de la cour de se rendre sur les lieux pour constater d’évidence les invraisemblances et les incohérences de ce scénario catastrophe, alors que le déplacement en faveur d’Y. Colonna, qui a coûté des dizaines de milliers d’euros, a, lui, été consenti. Il note qu'il n'a eu qu'un an à peine pour se plonger dans tous ces documents, avec des transferts de Tania à Nancy puis à Strasbourg qui ont compliqué sa tâche. Il soulève l’abus de droit de l'avocat général convaincu d’'avance de la culpabilité de Tania (rougissement du parquet).

Il réclame un minimum d’honnêteté intellectuelle du parquet (nouveau rougissement du parquet) quand il évoque les éléments douteux retenus par ce dernier pour fonder son scénario du crime.

La déception amoureuse supposée par le parquet est fausse pour la défense puisque le témoignage du père de la dernière-née atteste que cette déception ne pouvait pas exister, puisqu'elle pensait qu’il reviendrait plus tard ; le coup de fil évoqué par le parquet n’'étant pas à l'heure dite par le parquet. 
Rien n’a donc basculé, comme supposé par le procureur.

Une voisine atteste du trouble de Tania, de ses recherches vaines…. Quant à la poussette, ce n'était pas elle, et beaucoup d’'autres mères, dans ce quartier passant, auraient pu être concernées. D’autres témoins l’attestent.

De plus, le témoin à la poussette est contredit par d'autres témoins sur ses dires et l’heure évoquée. Le témoin digne de confiance ne l'est pas. Il en faut d'ailleurs quatre autres pour attester de sa fiabilité... 

Quant à la police, elle l'est encore moins. Le lieutenant devenu commandant (en 5 ans...) a délibérément écarté tous les témoignages qui disculpaient la mère ; ne retenant que ce qui pouvait l’incriminer, allant jusqu'à supprimer les références des cavaliers notant les empreintes de pas qui contrecarraient son choix délibéré. Le désormais commandant n'est donc pas digne de confiance non plus, pire, il commet délibérément des fautes professionnelles graves lourdement sanctionnables.

(Promotion = mesure de protection du système judiciaire.
Le procureur a été décoré de la légion d’'honneur.
Seul le juge d’instruction a encore échappé à cette auto-satisfaction du système car, en cas d’erreur avérée comme à Outreau, c'est lui qui paiera d'abord, alors que, de fait il est aux ordres d’'un système où, quand l’'erreur se noue, comme ici, elle se noue avant lui, avec le procureur, puis avec lui, quand il s'aligne sur le procureur, par souci de carrière supérieur à celui de la justice).

Justement ces pièces du puzzle, c’est le commandant qui les a patiemment rassemblées dans sa cohérence personnelle professionnelle puisque, passant outre, à toutes les preuves contraires au péril des personnes victimes. 

Le criminel n’est pas celui qu’on croit mais celui qu'on prouve. Le professionnel abusant de son pouvoir de la sorte n’est-il pas criminel ? Le témoignage capital d'’une dame de Brunstatt sur les dérives des autorités judiciaires a été conduit de façon contraire à la loi. Son audition a été déduite d’'emblée aux faits directement liés au crime et à la personne de l'accusée. Or rien de direct pour aucun témoin, elle non plus, et aucune connaissance de l’accusée antérieure au crime... Coupée par le président qui s’est moqué d’elle, la supposée «spécialiste en infanticide», elle a été obligée de s'en tenir au dossier contrairement au principe de droit du débat contradictoire. Au final il la discrédita en lui imputant un document qu'elle nia farouchement avoir écrit au prétexte qu’il portait sa signature . Devant ses dénégations farouches, il lui en donna enfin la côte refusant de le lui montrer et l’a obligée à disposer...
L'avocat a renoncé à faire noter cette iniquité au greffier, comme toutes les autres, car il faut prouver que ces violations étaient manifestes, le président ayant un pouvoir discrétionnaire... Elle parlait pourtant d'intimidations et menaces subies par le premier magistrat de la ville et par la police et des abus de droit du procureur et du juge d’instruction. Saborder ce témoignage était visiblement vital pour le président, soit la cour, hormis les jurés qui auraient peut-être enfin compris la manipulation d’origine devenue machination.

Même les questions pour délibérer étaient fallacieuses. Jugez vous-même !
Y a-t-il eu violence ?
Les violences ont-elles entraînées la mort ?
La mort était-elle volontaire ?

Dès lors que vous répondiez oui à la première question, toutes les autres s’enchaînaient inexorablement.

Or violence de fait, il n'y a pas eu puisque les experts concluent à une asphyxie mécanique n'ayant laissé aucune trace quant aux moyens utilisés. Une asphyxie par crise d’'asthme aiguë aurait pu produire les même effets. Donc la violence ne pouvait qu’être supposée, décidée, pas démontrée. Quant au cheveu trouvé dans la main de Sophia, il était dépourvu de bulbe et était seul, ce qui montre qu’il s’agissait d’un cheveu tombé et non pas d’un cheveu arraché.

Répondre oui à la première question donnait la mère coupable donc condamnée.
C'est bien ce qu’avait compris son fils qui n’attendit pas la suite pour comprendre et sortit aussitôt la première réponse donnée sur un ton sec, tranchant et sans appel pour le président, visiblement satisfait par ce résultat digne de sa réputation de condamnateur implacable, n’ayant pas un seul acquittement à son actif en 13 ans d’exercice...

Faire éclater la vérité en cette affaire devient affaire d'Etat, soit pot de terre contre pot de fer. 

La raison d’Etat, au-dessus de tous soupçons, soit celle du plus fort, l’a emporté, ce qui est contraire au bien commun et à l'intérêt général.
Elle était trop misérable, pas assez puissante pour être jugée «blanche » par une cour de justice. Elle a été jugée «noire ».
D'ailleurs n’était-elle pas accusée d’avoir «la rage » depuis le début, pour pouvoir mieux la «noyer »?
Quitte, elle ne l'était pas pour eux. Mais alors pourquoi n’ont-ils pas doublé la peine ?
2 ans de moins marquent-ils le début du remord de la cour donc du système judiciaire ?
En tous cas la police était sur les dents et jouait sa réputation dans cette condamnation.
Les écoutes téléphoniques, auxquelles la police a reconnu avoir procédé, continuent à l'encontre de certains... Quand on fait son travail honnêtement, en quoi les intimidations et les menaces et les écoutes sont elles encore nécessaires, sinon pour se prémunir d'un retour de flamme de la vérité.
Ni l’humanité, ni la conviction, ni le minimum d’honnêteté intellectuelle des défenseurs, ni la dignité d'une mère ayant encore 2 enfants vivants ici-bas et attendant son retour, n'ont fait fléchir la raison d'’Etat. L'erreur persiste

La plaidoirie, a duré 195 minutes, au grand dam du président très en colère du succès visible de celle-ci dans le public. Le président a donc manifesté sa mauvaise humeur en réduisant péremptoirement le temps de parole de l'accusée, sommée de ne pas répéter ce qui venait d'être dit. 

Le grand-père paternel retourné, en larmes, saluait chaleureusement la grand-mère, réclamant les services du si brillant défenseur de sa belle-fille, désormais convaincu qu'elle n'avait pas tué sa petite filleLa justice pour lui était rendue.

C'était sans compter le pouvoir faussement populaire et pourtant redoutable de la cour, conduite par un président déterminé à la condamner sans faillir à son inflexible réputation... Les parties civiles n'avaient-elles pas accusé la seule et unique coupable désignée d'office?

N'oublions jamais que ce petit monde judiciaire se croise et se recroise comme dans n'importe quelle entreprise... Suivre le plus grand nombre c'est gagner son pain. Sinon, c'est l'impitoyable mise en quarantaine qui vous ruine... 

A l'annonce du verdict, l'accusée s'est agenouillée, incrédule et pourtant mentalement préparée à cette cruelle éventualité qui devenait impitoyable réalité.
Contrairement aux suppositions du procureur sur sa perte de contrôle d'elle-même quand on lui refuse quelque chose. Elle est iniquement privée de sa liberté donc de la vérité de son innocence et privée de la vérité sur les circonstances de la mort de sa fille... Quelle cruauté ! 

C'est la machine judiciaire déraillant dès le départ qui s'est transformée en machine à broyer. C'est la justice, dans la superbe de son pouvoir sans partage, qui n'a pas changé d'un iota.

Et pourtant, un rôdeur tuant sans barbarie, ni effusion de sang, ça existe. Pourquoi pas ici ?

Un beau-père accusateur parce que vengeur de comptes personnels à régler, çà existe...

Un proche n'a-t-il pas été vu tournant et retournant ce soir là autour de l'école de Sophia en voiture blanche, un bonnet marin sur la tête...

Ce proche n'est-il pas un petit trafiquant sans scrupule...

Une mère n'est-elle pas plus blessée au travers d'un de ses enfants que directement...

Les ressemblances avec l'affaire Grégory sont troublantes! 

Toute autre piste que celle de la mère a été volontairement écartée quitte à suborner des témoins, à en menacer et intimider d'autres, à en manipuler beaucoup et même à fabriquer des fausses preuves!

Et cela dure depuis le 18 juin 2003, date à laquelle les premiers avocats ont porté plainte pour ces raisons. La police a juré ses grands dieux qu'il n'en était rien. La plainte a été classée sans suite par le procureur.

Réveillons-nous, cela n'arrive pas qu'aux autres.

L'Etat déteste les mouvements d'opinion...


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